Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a participé mardi 19 mai à Kigali, au Rwanda, à l’ouverture de la deuxième édition du Sommet sur l’Innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2026). Cette rencontre de haut niveau rassemble plusieurs dirigeants africains, des experts du secteur, des partenaires techniques ainsi que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) autour des enjeux liés au développement du nucléaire civil sur le continent.
Placée sous le thème de la transformation des ambitions nucléaires africaines en projets concrets et finançables, la rencontre vise à définir des mécanismes adaptés pour accompagner les pays africains dans leur transition énergétique. Les discussions portent notamment sur les modèles de financement, les stratégies de déploiement et la coopération internationale nécessaire pour intégrer davantage l’énergie nucléaire dans les politiques énergétiques africaines.
À Kigali, le chef du gouvernement togolais a réaffirmé la volonté du Togo de miser sur des solutions énergétiques durables pour soutenir son développement économique. Selon lui, l’Afrique doit anticiper les défis énergétiques, industriels et numériques en préparant dès maintenant les technologies de demain. Il a également insisté sur l’importance des partenariats innovants et d’une coopération africaine renforcée afin de garantir la souveraineté énergétique du continent.
Engagé depuis plusieurs années dans la promotion de l’utilisation pacifique du nucléaire, le Togo multiplie les initiatives dans ce domaine. Élu récemment au Conseil des Gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique, le pays a renforcé sa coopération avec l’institution en début d’année. Cette collaboration vise notamment à développer les applications nucléaires dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de l’agriculture.










